
Joyau maskoutain
Acrylique — 20 x 24
- Référence
- 0284
- Réalisation
- 2023
- Ville
- Saint-Hyacinthe
- Statut
- Disponible
- Support
- Toile galerie
Tableau inspiré d’une photographie du photographe M. François Larivière.
Toile en exposition à Paris du 23 au 25 novembre 2025...
Histoire
Le marché public du 1555, rue des Cascades Ouest, à Saint-Hyacinthe est un joyau de l’architecture maskoutaine.
Il est situé au cœur du centre-ville de Saint-Hyacinthe et il ouvre ses portes tous les jours depuis 1830 alors que le Seigneur Jean Dessaulles (1766-1835), marié à Rosalie Papineau (sœur du chef des patriotes de 1837, Louis-Joseph Papineau), avait cédé un terrain pour y servir de Place du marché.
Doyen des marchés au Québec, il est le seul à avoir conservé sa vocation agroalimentaire.
C’est une véritable destination gourmande où on y découvre une offre commerciale alimentaire de haute qualité qui met en valeur les produits régionaux.
À l’intérieur s’y trouvent sept (7) commerçants : fromagerie, fruiterie, saucisserie, charcuterie, poissonnerie, boulangerie et pâtisserie qui offrent des produits frais et de qualité dans une ambiance unique et chaleureuse.
À l’extérieur, le marché public du 1555 accueille de nombreux producteurs saisonniers.
On y retrouve au deuxième étage un centre d’exposition d’art contemporain soit : EXPRESSION.
Le 3 septembre 1876 un incendie majeur a détruit le marché et une grande partie de la ville de Saint-Hyacinthe.
Il a été reconstruit en 1877 sur les fondations de l’ancien marché.
En 1879, le dernier Seigneur de Saint-Hyacinthe Robert A. Jones, en hommage à ses parents, donne alors au village un abreuvoir double (dont les inscriptions sont en anglais des deux côtés), qui est toujours en place, installé devant le marché et face à la rue Saint-Denis.
Un proverbe trouve ici son application.
À cheval donné, dit-on, on ne regarde pas la bride.
Cet abreuvoir servait alors à désaltérer les humains d’un côté et les animaux de l’autre.
Le 19 décembre 2011 le conseil municipal de la Cité de Saint-Hyacinthe a adopté un règlement qualifiant le marché public du 1555 de la rue des Cascades à Saint-Hyacinthe, de monument historique.
Ses valeurs comme paysage urbain, valeur d’usage, valeur architecturale et son intérêt historique sont indéniables.
Au cœur de la vie urbaine de la Cité de Saint-Hyacinthe, ce marché public est entouré de boutiques de prestige pour dames et pour hommes, de restaurants et de terrasses sympathiques qui en font un intéressant centre de commerce et de socialisation.
C’est une magnifique photographie de Monsieur François Larivière qui m’a inspiré la réalisation de cette toile.
Monsieur François Larivière est un photographe professionnel dont on peut suivre le travail chaque semaine dans l’hebdomadaire régional : Le Courrier de Saint-Hyacinthe.
Il est un photographe globe-trotteur qui parcourt le monde à la recherche de clichés qui captent l’instant précis où émotion et lumière fusionnent pour donner naissance à des compositions remarquables.
Le 25 mai 2025 il s’est mérité deux médailles, l’une d’argent et l’autre de bronze dans le cadre de la compétition internationale de photographie Umencia Art Photo, pour ses photos intitulées : Géranium avec laquelle il montre cette fleur en éclosion et la deuxième intitulée : Spring Reflection avec laquelle il nous fait voir les reflets du ciel dans la façade vitrée de la nouvelle bibliothèque municipale T.-A.-St-Germain.
Le journal Le Courrier de Saint-Hyacinthe, propriété de DBC communications inc. a été fondé en 1853 et il est le doyen de la presse francophone en Amérique du Nord.
Il est géré de mains de maître par Monsieur Benoit Chartier, membre de la troisième génération de la famille Chartier, propriétaire de ce journal depuis le milieu des années 30.
